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dimanche 18 mai 2014

Le concours !!!


CONCOURS 


J'organise ce petit concours juste pour le plaisir et pour 
vous remercier de votre fidélité !


Vous êtes prêts ?

Aller c’est parti !!!


A GAGNER :



UN MAGNIFIQUE LIVRE DE CONTES de 180 pages









que vous pourrez lire à vos enfants et peut être bien qu’ils seront assez grands pour le lire tous seuls.

Et un petit cadeau surprise !


DURÉE DU CONCOURS : à compter de ce jour dimanche 18 mai 2014 jusqu’au dimanche 25 mai 2014 à 23 H 59 tout pile (tout commentaire posté à partir de minuit ne sera pas validé).


TIRAGE AU SORT : le 26 mai 2014

QUI PEUT PARTICIPER ? 


Le concours est ouvert à tous, parents, grands-parents, tantines, tontons, marraines, parrains, même ceux qui n’ont pas d’enfants, je suis sûre que dans votre entourage vous connaissez un petit à qui vous pourrez faire plaisir si vous êtes le gagnant de ce concours.

QUE DEVEZ-VOUS FAIRE POUR VALIDER VOTRE PARTICIPATION ?  
Rien de plus simple !

  • Aimer ma page FB
  • Relayer le concours sur votre profil FB en mode public (ça serait l'idéal) et me confirmer par commentaire que vous l’avez fait en me donnant le lien.
  • Le petit plus, et pour voir si vous suivez ^^, retrouver dans le blog : quand a été publiée la comptine "C'est le Printemps"  ça ne devrait pas être trop compliqué pour vous !  et la réponse par mp soit via la page FB là ou par e-mail ici.

RÈGLEMENT DU JEU :

1) La participation à ce jeu-concours est entièrement gratuite.
2) Chaque jeu est limité à une participation par foyer (même nom, même prénom,
même pseudo, même adresse IP, même courriel, même adresse postale…).
3) La participation à ce jeu implique l’acceptation pleine et entière du présent
règlement
, et la renonciation à tout recours fondé sur le déroulement du concours,
les résultats et l’attribution des prix.
4) Enfin, je me réserve le droit d’annuler le tirage au sort ou le jeu si les circonstances
l’exigent et ce, sans contre-partie.


A vous de jouer et bonne chance !!!
Merci d'avance pour votre participation et rendez-vous le 26 mai 2014 pour le résultat du tirage au sort.

Catherine

mercredi 16 avril 2014

Conte à lire

Il y a bien longtemps que je n'ai pas publié de conte, en voici donc un très joli que vous pourrez proposer en lecture à vos bambins.


Mariko, le chasseur têtu et l'iguane d'eau



Mariko était un chasseur ! Mais quel chasseur ! Il tuait les animaux comme si ce n’étaient pas des vies. Chaque jour, il en tuait des dizaines et des dizaines dont il exhibait les têtes et les queues comme trophées.

Un jour, sa femme qui n’en pouvait plus de le voir ainsi massacrer les animaux, le conseilla en ces termes :

- Mariko, s’il te plaît, arrête de tuer les animaux comme tu le fais. Ce n’est pas
bien. Ce sont des vies.
Mariko se moqua de sa femme. Et dès le lendemain, il alla massacrer trois dizaines de bêtes sauvages dont il ramena les queues au village.

A leur tour, les anciens du village le convoquèrent dans leur vestibule et lui dirent :
- Mariko, arrête de tuer les animaux comme tu le fais. Si les chasseurs qui t’ont précédé
sur cette terre avaient fait comme toi, tu ne serais pas devenu chasseur car pas un seul
animal sauvage ne leur aurait survécu.
Mariko se moqua des anciens. Et dès le lendemain, il alla massacrer quatre dizaines de
bêtes dont il ramena les queues au village.

Ce jour-là, Mariko partit à la chasse. Toute la journée, il battit en vain la savane et ne rencontra aucune bête, même pas un petit écureuil. Le soir venu, il s’en retournait bredouille au village en maugréant quand il vit, allongé au bord de la rivière, un grand lézard qui se prélassait aux derniers rayons du soleil couchant. Ses yeux brillèrent de joie.
Il n’allait pas essuyer les moqueries de villageois en rentrant bredouille. Il pointa son arme sur le lézard et allait tirer quand celui-ci, se mettant debout comme un homme, chanta :

« Ne me tue pas Mariko. Ne me tue pas.
Je ne suis pas un lézard ordinaire.
Vois-tu ? Les marchands du Nord, du Sud
De l’Est et de l’Ouest passent et repassent
Par ce chemin. Ils me voient ici, tous les jours.
Ils ne m’ont pas tué parce qu’eux, ils savent
Que je ne suis pas un lézard comme les autres ! »



Mariko lui répondit en éclatant de rire :
- Vieux lézard, même si tu chantes toutes les chansons de ton répertoire, moi, je vais te
tuer !
Et pan ! il tua le lézard. Il le prit et le jeta sur son épaule et rentra au village.

Au moment de franchir la porte de sa maison, le lézard, bien que mort, lui chanta de nouveau :
- Ne me tue pas, Mariko. Je ne suis pas un lézard ordinaire…

Mariko lui répondit :
- Continue de chanter, hein ! Je vais te rôtir et te manger tout à l’heure. Et on verra bien si tu peux continuer de chanter dans mon ventre !

Il alla jeter le lézard devant sa femme :
- Prépare-moi ça, ma chérie. Je meurs de faim.
- Moi ? lui rétorqua sa femme. Non seulement, je ne prépare pas ce lézard. Mais je ne le
mangerai pas. Mes enfants ne le mangeront pas non plus. Tu m’entends, Mariko ?
- Tant pis. Je me le préparerai moi-même.

Et Mariko de dépecer le lézard. Il le découpa en morceaux et jeta les morceaux dans le
poêle. Mais même en mijotant sur le feu, chaque morceau du lézard chantait :
- Ne me tue pas Mariko. Je ne suis pas un lézard comme les autres.
- Tu vas être prêt et je vais te dévorer à belles dents, dit Mariko. Et on verra bien si tu vas continuer de chanter !

Quand le lézard fut bien cuit, Mariko, se mit à le manger. Il invita sa femme. Sa femme
refusa. Il invita ses enfants, tous refusèrent. Et il mangea tout seul.

Aussitôt qu’il eut fini de manger, il eut soif, une grande soif qui se mit à lui brûler la gorge.

Il cria sur sa femme :
- Apporte-moi à boire ! Je meurs de soif, je meurs de soif !

Sa femme lui apporta verre d’eau qu’il but d’une rasade. La soif s’aggrava.
Il cria sur ses enfants :
- Apportez-moi de l’eau ! Je meurs de soif ! Je meurs de soif !
Chaque enfant lui apporta une cruche d’eau. Il les avala d’une traite. La soif s’aggrava.

Mariko se leva et alla prendre le canari d’eau. Il avala la contenance d’une seule rasade.
La soif empira.
Il sortit de la maison en courant, sortit du village à toute allure. Il partit à la rivière, celle au bord de laquelle il avait tué le lézard. Il se baissa et commença à boire l’eau de la rivière. Mais la soif s’aggrava. Il but, but et but. Son ventre s’enfla, se gonfla et finit par exploser. Les morceaux du lézard en sortirent, se recollèrent.

Et soudain, le lézard se dressa devant Mariko mourant et lui dit :
- Que t’avais-je dis, Mariko ? Tu l’apprendras à tes dépens.

C’est depuis ce jour que si l’on continue à chasser les animaux, on le fait avec raison.

conte du Mali

Bon mercredi !
Catherine

mardi 4 février 2014

L'Eléphant et le Hérisson

Pour patienter jusqu'à demain mercredi, voici un très joli conte du Mali que vous pourrez lire à vos petits, ce soir au coucher.

Bonne lecture et à demain,
Catherine

L'éléphant et le hérisson




Il était une fois les animaux de la brousse. Ils vivaient entre eux, seuls sur la terre. Enfin, non, pas tout à fait. Il y avait aussi dans la brousse les génies, les grands et les nains, qui, eux aussi, vivaient entre eux. Quant aux hommes, ils n’avaient pas encore fait leur apparition sur la terre.

A cette époque-là, lointaine, très lointaine, il n’y avait sur toute la surface de la terre qu’un seul cours d’eau, une petite rivière aux eaux salées, qui appartenait au petit hérisson. Un génie nain, un wokloni, avait eu la gentillesse de la lui montrer :




- C’est pour toi. Si quelqu’un y boit sans ta permission, la rivière disparaîtra. Si tu refuses à qui que ce soit la permission d’y boire, la rivière disparaîtra pareillement.










De nature, le petit hérisson n’est pas méchant, malgré ses piquants qui lui en donnent l’air. Il suffisait donc de lui demander : « Petit hérisson, je meurs de soif. Est-ce que je peux aller boire dans ta rivière ? » Il répondait toujours par oui. Et on pouvait se désaltérer à satiété.
  
Mais un jour, l’éléphant, piqué par on ne sait quelle mouche, se leva et déclara :

- Moi, le plus grand de tous les animaux, le plus puissant, le plus fort, que je sois obligé à chaque fois de demander la permission à ce petit rien de hérisson, est inacceptable. Je ne le ferai donc plus. Désormais, je boirai sans sa permission !

Le petit hérisson n’était pas présent. Mais les autres animaux, qui attendaient son arrivée, dirent à l’éléphant :

- Ne fais pas ça, éléphant. Il ne te coûte rien de demander la permission au petit hérisson. Il n’a jamais refusé de l’eau à personne.


Mais l’éléphant ne les écouta pas. Il se leva et alla boire l’eau de la rivière. À peine eut-il commencé à boire que la rivière se retira. Et l’éléphant partit en barrissant.

Quelques instants après, arriva le petit hérisson, qui trouva que sa petite rivière aux eaux salées était à sec. Il se dressa sur ses petites pattes et demanda :

- Qui a bu toute l’eau de ma petite rivière ?
- C’est l’éléphant, répondirent en chœur les autres animaux. On le lui avait pourtant déconseillé…


Et le petit hérisson de se dresser sur ses petites pattes et de chanter de sa voix courroucée :


« Ma petite rivière à moi 
L’éléphant l’a vidée !
Si jamais je vois l’éléphant
Si jamais, jamais je rencontre l’éléphant, 

Je me battrais avec lui

Et je lui ferai rendre ma rivière ! 
Parole de hérisson. »



Ce disant, le petit hérisson partit à la recherche de l’éléphant. Il trottinait tout seul dans la brousse. De temps en temps, il se redressait sur ses petites pattes ou montait sur un arbre pour chercher l’éléphant des yeux. Il était vraiment en colère. Mais est-ce qu’un petit rien de hérisson peut vaincre le grand éléphant ?

Le petit hérisson marcha ainsi pendant longtemps. Ce fut vers le petit soir qu’il vit l’éléphant. Le gros pachyderme avait fini d’engloutir des tonnes et des tonnes de nourriture et se reposait aux rayons couchants du soleil. Il dormait.

Le petit hérisson se dirigea droit sur lui. Il lui donna un coup de patte, puis un autre et un autre encore. L’éléphant se réveilla.


-  C’est toi, toi qui as bu toute l’eau de ma petite rivière à moi, hein ? demanda le petit hérisson en colère.
- Oui, c’est moi. C’est bien moi. Et que veux-tu ? bougonna l’éléphant.

- Me battre avec toi !

-  Ah ! ah ! ah ! éclata de rire l’éléphant. Te battre avec moi ? Est-ce que tu n’es pas devenu fou ?

En réponse, le petit hérisson se mit à frapper le l’éléphant. Alors l’éléphant se fâcha. Il se leva. Il leva sa trompe et frappa à son tour le petit hérisson. C’était ce qu’il ne fallait pas faire. Le petit hérisson enfonça tous ses piquants dans la trompe de l’éléphant qui hurla de douleur et appela tous les animaux au secours. Ceux-ci vinrent supplier le petit hérisson d’enlever ses piquants de la trompe de l’éléphant. Le petit hérisson, malgré ses piquants, n’est pas méchant. Il accepta volontiers de soigner l'éléphant.

C’est depuis ce jour que l’éléphant, malgré sa force, ne s’attaque jamais aux plus petits que lui.

Conte du Mali


Source : http://www.conte-moi.net/contes/elephant-et-herisson

vendredi 24 janvier 2014

Et si vous leur faisiez la lecture ?

Et si l'envie vous prenait de leur conter une histoire avant d'aller dormir ?
Bonne soirée et à demain ! 

Les trois souhaits

d'après Charles Perrault


Il était autrefois dans une lointaine forêt un bûcheron qui vivait tant bien que mal dans une modeste cabane en compagnie de son épouse.


Le matin il allait par les bois scier, abattre, couper, tailler les arbres et débroussailler, ce qui lui permettait de vivre tranquille avec Fanchon sa compagne. Bien entendu ils ne vivaient pas dans le luxe mais après tout se disaient-ils sagement, le peu que nous avons nous contente. Parfois ils se prenaient l'un et l'autre à rêver d'une autre vie, une vie d'opulence, de richesses, d'or, de bijoux mais tout cela restait du domaine du rêve.

Un jour que Blaise, le bûcheron, s'apprêtait à donner son premier coup de hache matinal, il entendit un bruit étrange qu'il ne reconnaissait pas.

Il avait l'habitude des bruits de la forêt : le craquement des vieilles branches, le sautillement des oiseaux sur les feuilles sèches, l'appel du coucou ou de la mésange, le croassement des grenouilles... Tout cela il les avait entendus maintes et maintes fois, mais ce bruit là, c'était la première fois.

Bien qu'il n'était pas d'un caractère inquiet, il n'était pas non plus parmi les hommes les plus téméraires. Il essaya de ne plus y prêter attention, mais le bruit revint plus fort encore. La hache à la main il fit quelques pas autour de l'arbre mais il ne vit absolument rien. Il s'apprêtait une nouvelle fois à se remettre à l'ouvrage mais le bruit se fit plus distinct et, la hache levée, il entendit clairement une voix caverneuse et puissante s'adresser à lui :

"Bûcheron de la forêt, le moment est venu pour toi de réaliser trois de tes vœux les plus chers".